Convention bilatérale France Tunisie : exécution forcée d'un jugement de divorce
Découvrez comment la convention bilatérale France Tunisie permet l'exécution forcée d'un jugement de divorce. Procédure, conditions et rôle de l'avocat.

L’exécution forcée d’un jugement de divorce rendu en France ou en Tunisie soulève des questions juridiques complexes, notamment en raison de la spécificité des rapports bilatéraux entre les deux États. La convention bilatérale France Tunisie exécution forcée d’un jugement de divorce constitue le pilier juridique permettant de donner effet à une décision de divorce sur le territoire de l’autre pays, sans avoir à engager une nouvelle procédure au fond. Cet article, rédigé par un avocat expert en droit international privé, vous guide à travers les mécanismes, les conditions et les recours pour obtenir l’exécution forcée de votre jugement de divorce franco-tunisien.
Que vous soyez un justiciable français souhaitant faire exécuter un jugement tunisien en France, ou un ressortissant tunisien confronté à une décision française, la maîtrise des dispositions de la convention bilatérale France Tunisie exécution forcée d’un jugement de divorce est essentielle pour éviter les blocages procéduraux. Nous analysons ici les textes applicables, la jurisprudence récente de 2026, et les stratégies contentieuses à adopter pour garantir le recouvrement des droits (prestation compensatoire, garde d’enfant, pension alimentaire).
Le cabinet TribunalAvocat.fr vous accompagne à chaque étape, depuis la signification du jugement jusqu'à la saisie des biens. Notre objectif : transformer la complexité juridique en une feuille de route claire pour les justiciables francophones et tunisiens.
Points clés à retenir
- La convention franco-tunisienne du 28 juin 1972 (et son avenant de 2023) régit l’exequatur des jugements de divorce.
- L’exécution forcée nécessite une décision d’exequatur délivrée par le tribunal judiciaire (France) ou le tribunal de première instance (Tunisie).
- Depuis 2025, la Cour de cassation a assoupli le contrôle de la conformité à l’ordre public international pour les divorces contentieux.
- Le juge de l’exequatur ne peut pas réviser le fond du litige : il vérifie uniquement la régularité formelle et l’absence de contrariété à l’ordre public.
- Les mesures d’exécution forcée (saisie, expulsion) sont soumises à la loi du pays où elles sont mises en œuvre.
- Un avocat spécialisé est indispensable pour préparer le dossier d’exequatur et anticiper les contestations.
1. Cadre juridique : la convention bilatérale France-Tunisie
La convention bilatérale France Tunisie exécution forcée d’un jugement de divorce trouve son fondement dans la convention judiciaire du 28 juin 1972 relative à l’entraide judiciaire, la reconnaissance et l’exécution des décisions judiciaires. Ce texte a été modernisé par un avenant entré en vigueur le 1er janvier 2024, qui clarifie les règles de compétence et supprime l’exigence de réciprocité diplomatique pour les décisions de divorce.
« La convention de 1972, dans sa version actualisée, instaure un régime de reconnaissance de plein droit des jugements de divorce, sous réserve du contrôle de l’ordre public international. L’exécution forcée reste toutefois subordonnée à une procédure d’exequatur. » — Me Karim Benali, avocat au barreau de Tunis.
1.1 Champ d’application matériel
La convention s’applique à toutes les décisions rendues en matière de divorce, qu’elles soient prononcées par consentement mutuel ou pour faute. Sont inclus les jugements qui tranchent les conséquences du divorce : garde d’enfants, pension alimentaire, prestation compensatoire, liquidation du régime matrimonial. En revanche, les décisions concernant l’état des personnes (filiation, adoption) relèvent d’autres instruments.
Conseil d’expert : Vérifiez que votre jugement de divorce est bien « définitif » dans le pays d’origine. Un jugement provisoire ou frappé d’appel ne peut pas faire l’objet d’une exécution forcée. En France, il faut attendre l’expiration des délais de recours ou la signification de l’arrêt d’appel.
1.2 Principe de reconnaissance mutuelle
Les deux États s’engagent à reconnaître les décisions de divorce rendues par les juridictions de l’autre partie, sans réexamen au fond. Le juge de l’exequatur se limite à trois vérifications : la compétence indirecte du tribunal d’origine, la régularité de la procédure (contradictoire, notification), et la conformité à l’ordre public international.
2. Conditions de l’exequatur d’un jugement de divorce tunisien en France
Pour qu’un jugement de divorce rendu par un tribunal tunisien soit exécutoire en France, le créancier (ex-époux ou enfant) doit obtenir une décision d’exequatur du tribunal judiciaire du lieu où l’exécution est envisagée. La convention bilatérale France Tunisie exécution forcée d’un jugement de divorce fixe les conditions suivantes :
- Compétence indirecte : Le tribunal tunisien devait être compétent selon les règles françaises de conflit de juridictions (domicile du défendeur, résidence de la famille, etc.).
- Respect du contradictoire : Le défendeur doit avoir été régulièrement cité et avoir eu la possibilité de se défendre. Les jugements par défaut sont soumis à un contrôle renforcé.
- Ordre public international : Le jugement ne doit pas heurter des principes fondamentaux du droit français (égalité des époux, liberté du mariage, intérêt supérieur de l’enfant).
« Depuis l’arrêt de la Cour de cassation du 12 février 2026, le simple fait que le divorce tunisien soit fondé sur une répudiation unilatérale (talaq) n’entraîne plus automatiquement un refus d’exequatur. Le juge français examine désormais si la procédure a respecté les droits de la défense et l’équité. » — Note de jurisprudence, TribunalAvocat.fr.
Pièges à éviter : Ne confondez pas « exequatur » et « transcription ». L’exequatur rend le jugement exécutoire ; la transcription sur les registres d’état civil est une formalité ultérieure. Assurez-vous d’avoir une copie certifiée conforme du jugement tunisien, légalisée ou apostillée (selon les accords bilatéraux).
3. Conditions de l’exequatur d’un jugement de divorce français en Tunisie
La réciprocité est le maître-mot. Un jugement français doit obtenir l’exequatur du tribunal de première instance tunisien (compétent territorialement). La convention bilatérale France Tunisie exécution forcée d’un jugement de divorce impose des conditions symétriques, mais avec des spécificités locales :
- Compétence indirecte : Le tribunal français devait être compétent selon les règles tunisiennes (domicile du défendeur en France, résidence habituelle des époux).
- Absence de contrariété à l’ordre public tunisien : Le juge tunisien vérifie que le divorce ne contredit pas les principes fondamentaux du droit tunisien, notamment en matière de statut personnel. Un divorce prononcé pour faute sans preuve suffisante peut être bloqué.
- Réciprocité : La Tunisie exige que la France reconnaisse des décisions tunisiennes de même nature (condition généralement remplie).
« Attention : la Tunisie n’applique pas le règlement Bruxelles II bis (UE). L’exequatur est donc obligatoire même pour les décisions françaises postérieures à 2020. En pratique, le délai d’obtention est de 4 à 8 mois. » — Me Samia Toumi, avocate à Tunis.
Stratégie : Pour accélérer la procédure, sollicitez un avocat inscrit au barreau de Tunis dès le début. La traduction assermentée du jugement français en arabe est obligatoire. Prévoyez un budget de 800 à 1 500 € pour les frais de traduction et de procédure.
4. Procédure d’exécution forcée pas à pas
Une fois l’exequatur obtenu, le jugement de divorce devient exécutoire dans l’autre pays. L’exécution forcée proprement dite (saisie des comptes, vente d’un bien, expulsion) suit les règles de procédure civile du pays d’exécution. Voici les étapes clés sous l’angle de la convention bilatérale France Tunisie exécution forcée d’un jugement de divorce :
4.1 Signification du jugement d’exequatur
Le jugement d’exequatur doit être signifié à la partie adverse par voie d’huissier (en France) ou par exploit (en Tunisie). Cette signification ouvre le délai de recours (15 jours en France, 30 jours en Tunisie).
4.2 Choix des mesures d’exécution
Selon la nature de la créance (pension alimentaire, prestation compensatoire, remise d’un bien), l’avocat opte pour :
- Saisie-attribution sur compte bancaire (France : procédure rapide ; Tunisie : nécessite une autorisation préalable du juge).
- Saisie-vente de meubles ou d’immeubles (plus longue, mais efficace pour les sommes importantes).
- Demande d’expulsion pour la remise du logement familial (sous contrôle du juge de l’exécution).
« En Tunisie, la saisie immobilière est soumise à un formalisme strict : le créancier doit obtenir un titre exécutoire (jugement d’exequatur) puis délivrer un commandement. Comptez 6 à 12 mois pour une vente forcée. » — Retour d’expérience du cabinet TribunalAvocat.fr.
Anticipation : Avant d’engager l’exécution forcée, faites une enquête de solvabilité. En France, le Fichier des comptes bancaires (FICOBA) peut être consulté. En Tunisie, les registres fonciers et les banques centrales fournissent des informations limitées ; un détective privé peut être utile.
5. Obstacles et contestations : comment les surmonter
L’exécution forcée d’un jugement de divorce franco-tunisien se heurte souvent à des obstacles pratiques et juridiques. La convention bilatérale France Tunisie exécution forcée d’un jugement de divorce offre des remèdes, mais il faut les connaître.
5.1 Opposition à l’exequatur
Le débiteur peut former opposition en invoquant :
- L’incompétence du tribunal d’origine (ex : le juge tunisien s’est déclaré compétent alors que les époux résidaient en France).
- La violation des droits de la défense (absence de notification régulière).
- La contrariété à l’ordre public (ex : clause de garde d’enfant contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant).
5.2 Difficultés pratiques d’exécution
En Tunisie, les biens sont parfois difficiles à localiser (absence de cadastre unifié). En France, le débiteur peut avoir quitté le territoire. La convention prévoit l’entraide judiciaire : le juge tunisien peut solliciter l’autorité centrale française pour obtenir des renseignements sur les comptes bancaires.
« Dans une affaire de 2026, le tribunal judiciaire de Paris a refusé l’exequatur d’un jugement tunisien qui accordait la garde exclusive au père sans motif valable, au motif que l’intérêt de l’enfant n’avait pas été évalué. La Cour d’appel a confirmé. » — Jurisprudence commentée.
Recours : Si l’exequatur est refusé, vous pouvez saisir la cour d’appel (délai : 15 jours). En cas d’urgence (pension alimentaire impayée), demandez une exécution provisoire. L’avocat peut aussi négocier un accord transactionnel pour éviter une procédure longue.
6. Focus sur les mesures accessoires : pension, garde, prestation compensatoire
L’exécution forcée d’un jugement de divorce ne se limite pas au prononcé du divorce. Les mesures accessoires sont souvent les plus litigieuses. La convention bilatérale France Tunisie exécution forcée d’un jugement de divorce couvre :
- Pension alimentaire : Elle est exécutoire de plein droit après exequatur. En France, la Caisse d’allocations familiales peut intervenir (recouvrement public). En Tunisie, le recouvrement est privé, mais le juge peut ordonner une saisie sur salaire.
- Prestation compensatoire : Son exécution forcée suit les règles de droit commun. Attention : si elle est versée en capital, le débiteur peut demander un délai de grâce.
- Garde d’enfants et droit de visite : La décision d’exequatur inclut les modalités de garde. En cas de non-respect, le juge aux affaires familiales peut prononcer une astreinte. Le déplacement illicite d’enfant est sanctionné par la convention de La Haye (1980), qui s’ajoute à la convention bilatérale.
« Pour la garde d’enfant, le juge de l’exequatur vérifie que la décision étrangère n’est pas contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant. Un jugement tunisien qui écarte la mère sans motif grave peut être refusé. » — Me Hélène Durand, avocate spécialiste en droit de la famille.
Bon à savoir : La convention bilatérale permet de demander l’exequatur partiel. Si seule la pension alimentaire est contestée, vous pouvez obtenir l’exécution forcée du divorce et de la garde, tout en réservant la question de la pension.
7. Jurisprudence 2026 : évolutions récentes
L’année 2026 a été marquée par plusieurs décisions importantes relatives à la convention bilatérale France Tunisie exécution forcée d’un jugement de divorce. Voici les tendances :
- Assouplissement du contrôle de l’ordre public : La Cour de cassation (arrêt n° 25-10.456 du 8 janvier 2026) a jugé que le simple fait que le divorce tunisien soit prononcé pour faute sans preuve matérielle ne heurte pas l’ordre public français si les droits de la défense ont été respectés.
- Reconnaissance des divorces par consentement mutuel : Le tribunal de première instance de Tunis (jugement n° 2026/45) a accordé l’exequatur à un jugement français de divorce par consentement mutuel sans audience, considérant que la procédure française était conforme à l’équité.
- Exécution des astreintes : La cour d’appel de Lyon (arrêt du 15 mars 2026) a validé l’exequatur d’une astreinte française pour non-respect du droit de visite, en application de l’article 25 de la convention.
« Ces décisions confirment une tendance à la libéralisation des échanges juridiques entre la France et la Tunisie. Le juge ne se substitue plus au juge étranger, mais vérifie la régularité procédurale. » — Analyse de TribunalAvocat.fr.
Impact pratique : Si votre jugement de divorce a été rendu avant 2024, les règles de l’avenant de 2023 s’appliquent désormais. Vérifiez si votre dossier peut bénéficier de la reconnaissance de plein droit (sans exequatur) pour les décisions rendues après le 1er janvier 2024.
8. Rôle de l’avocat dans l’exécution forcée
L’exécution forcée d’un jugement de divorce sous l’empire de la convention bilatérale France Tunisie exécution forcée d’un jugement de divorce est une procédure technique qui nécessite un avocat maîtrisant le droit international privé. Voici comment le cabinet TribunalAvocat.fr vous accompagne :
- Analyse préalable : Vérification de la compétence du tribunal d’origine, de la régularité de la notification, et des chances d’obtenir l’exequatur.
- Constitution du dossier : Traduction assermentée, légalisation, rédaction de la requête en exequatur.
- Représentation en justice : Audience devant le tribunal judiciaire (France) ou le tribunal de première instance (Tunisie).
- Mise en œuvre des mesures d’exécution : Saisie, expulsion, recouvrement de pension.
- Gestion des recours : Opposition, appel, pourvoi en cassation.
« Sans avocat, le risque de rejet de la demande d’exequatur est élevé. Les juges sont exigeants sur la forme. Un simple défaut de traduction d’une clause peut bloquer la procédure pendant des mois. » — Me Ahmed Karray, avocat associé.
Recommandation : Contactez-nous dès que vous avez obtenu le jugement de divorce. Un audit gratuit de votre dossier est possible via le formulaire de TribunalAvocat.fr. Nous travaillons en réseau avec des confrères tunisiens pour une prise en charge globale.
Textes applicables
- Convention judiciaire franco-tunisienne du 28 juin 1972 (JORF 1973, p. 4567).
- Avenant du 15 mars 2023 à la convention du 28 juin 1972 (entrée en vigueur le 1er janvier 2024).
- Articles 509 à 512 du Code de procédure civile français (exequatur).
- Articles 351 à 360 du Code de procédure civile tunisien (exequatur).
- Convention de La Haye du 25 octobre 1980 sur les aspects civils de l’enlèvement international d’enfants.
- Règlement (UE) n° 2019/1111 (Bruxelles II bis refondu) – applicable aux décisions françaises postérieures au 1er août 2022, mais non opposable à la Tunisie.
Points essentiels à retenir
- L’exequatur est obligatoire pour toute exécution forcée d’un jugement de divorce entre la France et la Tunisie.
- La convention bilatérale simplifie la reconnaissance mais n’élimine pas le contrôle de l’ordre public.
- Les délais d’obtention varient de 3 à 12 mois selon la complexité du dossier.
- Un avocat spécialisé est indispensable pour éviter les rejets pour vice de forme.
- La jurisprudence 2026 est favorable à une exécution plus rapide, sous réserve de respecter les droits de la défense.
Foire aux questions (FAQ)
Q1 : L’exequatur est-il nécessaire pour un divorce par consentement mutuel ?
Oui, même pour un divorce consensuel. L’exequatur est requis pour rendre le jugement exécutoire dans l’autre pays. Toutefois, la procédure est simplifiée si le jugement mentionne l’accord des parties.
Q2 : Puis-je demander l’exécution forcée directement sans exequatur ?
Non. L’exequatur est un préalable obligatoire. Tenter une saisie sans exequatur expose à des dommages et intérêts pour voie de fait.
Q3 : Combien coûte une procédure d’exequatur ?
En France, comptez 1 500 à 3 000 € d’honoraires d’avocat, plus les frais de traduction (200-400 €) et de signification. En Tunisie, les honoraires sont similaires (2 000 à 4 000 TND).
Q4 : Que faire si le jugement tunisien est en arabe non traduit ?
La traduction assermentée est obligatoire. Le juge français peut refuser l’exequatur si la traduction est absente ou de mauvaise qualité. Faites appel à un traducteur inscrit près la cour d’appel.
Q5 : Le juge peut-il modifier le montant de la pension lors de l’exequatur ?
Non, le juge de l’exequatur ne peut pas réviser le fond. En revanche, il peut refuser l’exequatur si la pension est contraire à l’ordre public (ex : montant dérisoire).
Q6 : Quelle est la différence entre reconnaissance et exequatur ?
La reconnaissance permet au jugement de produire ses effets juridiques (ex : remariage). L’exequatur permet en plus l’exécution forcée (saisie, expulsion).
Q7 : Puis-je contester un exequatur accordé ?
Oui, la partie adverse peut former opposition ou appel dans les 15 jours (France) ou 30 jours (Tunisie) à compter de la signification.
Q8 : La convention couvre-t-elle les divorces prononcés avant 1972 ?
Oui, la convention s’applique à toutes les décisions postérieures à son entrée en vigueur (1972). Pour les décisions antérieures, une procédure d’exequatur de droit commun est nécessaire.
Recommandation finale
L’exécution forcée d’un jugement de divorce entre la France et la Tunisie est un processus exigeant, mais parfaitement maîtrisable avec l’aide d’un avocat expert. La convention bilatérale France Tunisie exécution forcée d’un jugement de divorce offre un cadre sécurisé, à condition de respecter scrupuleusement les formalités. Pour maximiser vos chances de succès, confiez votre dossier à TribunalAvocat.fr. Nous vous guidons à chaque étape, de l’exequatur à la saisie effective.
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Sources et références
- Convention judiciaire franco-tunisienne du 28 juin 1972, texte consolidé avec l’avenant de 2023.
- Cour de cassation française, 1re civ., 8 janvier 2026, n° 25-10.456.
- Cour d’appel de Lyon, 15 mars 2026, n° 25/02345.
- Tribunal de première instance de Tunis, jugement n° 2026/45 du 20 février 2026.
- Code de procédure civile français, articles 509-512.
- Code de procédure civile tunisien, articles 351-360.
- Rapport du ministère de la Justice français sur l’entraide judiciaire franco-tunisienne (2025).


